Ils sont légion du côté du pouvoir à jouer les vierges effarouchées face à des réactions de colère de groupes se situant du côté des grévistes. Moins réactifs quand un policier tabasse un mec à terre ! D’un côté des actes, discutables certes par les faux culs, mais qui ne portent pas atteinte à l’intégrité physique, de l’autre la brutalité et une sorte de lâcheté assez fréquente ! Jusqu’où cela va-t-il dans ce royaume des féodalités financières qui se donnent des monarques prisonniers de leurs privilèges et certes bien peu éclairés, plutôt aveuglés?

Posté par jacques LAUPIES le 20 janvier 2020

 

 

 

Ils sont légion du côté du pouvoir à jouer les vierges effarouchées face à des réactions de colère de groupes se situant  du côté des grévistes. Moins réactifs quand un policier tabasse un mec à terre ! D'un côté des actes, discutables certes par les faux culs, mais qui ne portent pas atteinte à l'intégrité physique, de l'autre la brutalité et une sorte de lâcheté assez fréquente ! Jusqu'où cela va-t-il  dans ce royaume des féodalités financières qui se donnent des monarques  prisonniers de leurs privilèges et certes bien peu éclairés, plutôt  aveuglés? dans POLITIQUE

RÉFORME DES RETRAITES : DES ACTIONS CIBLÉES, VISANT MACRON

Samedi, 18 Janvier, 2020

A Paris, une intrusion de quelques dizaines de grévistes de la RATP  dans le hall d’entrée du siège de la CFDT, durant une dizaine de minutes, sans heurts, a suscité de nombreuses réactions de responsables politiques et syndicaux, tandis que des manifestants ont voulu chahuter le chef de l’Etat dans un théâtre parisien.

 

Parmi le actions menées vendredi, au 44e jour du mouvement contre la réforme des retraites, quelques dizaines d’individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération » et ont « agressé verbalement et physiquement des salariés », selon Laurent Berger, le secrétaire général du syndicat, favorable désormais à la réforme des retraites. De son côté la CGT a déclaré «ne pas cautionner ce type d’action».

 

« Ces violences sont une honte pour notre démocratie », a réagi de son côté Emmanuel Macron. Dans la soirée, le président a lui-même été visé par une manifestation qui s’est déroulée devant le théâtre des Bouffes du Nord où il assistait avec son épouse à une représentation théâtrale. Le président, qui aime sortir discrètement dans Paris pour aller au restaurant ou au théâtre, a quitté les lieux en voiture vers 22H00 sous escorte policière. Aux cris de « tous ensemble, grève générale », les manifestants ont fait face pendant environ une heure à de nombreux policiers déployés devant cet établissement du Xe arrondissement. Peu visible en public depuis des semaines, Emmanuel Macron n’a pas fait de bain de foule depuis son passage à Amiens les 21 et 22 novembre, avant la réforme des retraites.

Actions ciblées

Des actions ciblées ont émaillé toute la journée de vendredi. De leur côté, les avocats ont décidé de reconduire pour une semaine leur mouvement de grève après avoir multiplié vendredi les actions lors des audiences solennelles de rentrée des cours d’appel.  Une centaine d’entre eux ont ainsi observé un sit-in silencieux à Lyon. A Grenoble, ils ont formé une haie d’accueil des autorités invitées à l’audience de rentrée. A Caen, quelque 300 avocats ont observé une minute de silence. A Orléans, ils ont accroché des ballons noirs aux grilles du palais de justice et à Bourges, ils ont chanté « Bella ciao » avant de jeter leurs robes à terre.
Les salariés de la culture restent très mobilisés.
Plus d’une centaine de manifestants ont bloqué l’entrée de la pyramide du Louvre en agitant des drapeaux et scandant: « On ira jusqu’au retrait! » Ils ont appelé les touristes massés devant les barrière de sécurité à s’associer au mouvement – sans succès, s’attirant même quelques huées en retour. Le musée n’a pas pu ouvrir vendredi.
La CGT-Spectacle a appelé à manifester lors des voeux du ministre de la Culture Franck Riester prévus lce undi à la Bibliothèque nationale de France. Une cérémonie que la Rue de Valois a annulée vendredi soir, estimant que les conditions n’étaient pas « réunies » pour qu’elle « se déroule sereinement».

« Ports morts » pendant 72 heures

La fédération CGT des Ports et Docks appelle à une nouvelle opération « ports morts » la semaine prochaine, pendant 72 heures, après les trois jours d’arrêt du travail de la semaine dernière. A la Banque de France, le mouvement de grève engagé lundi par plusieurs syndicats dont la CGT se poursuit sur plusieurs sites. Selon Pascal Gabay de la CGT, « le mouvement va s’étendre aux transporteurs de fonds (qui alimentent les distributeurs), notamment en Ile-de-France». L’intersyndicale opposée au système de retraite « universel » (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et des organisations de jeunesse) a appelé à de nouvelles actions et manifestations la semaine prochaine, avec une 7e journée de mobilisation interprofessionnelle en point d’orgue, vendredi 24 janvier, à l’occasion de la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres

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Quand on a affaire à un Président qui gouverne avec l’appui de deux français sur dix qui ont approuvé son programme au premier tour d’une élection présidentielle, que les médias télévisés comme BFM ne cessent de tenter de soutenir le projet de réforme et ont le culot de faire appel à des députés ou ministre LREM en commentateurs permanents sur les plateaux de télé, pour le défendre face aux syndicalistes et grévistes, accusés de violence, alors on peut comprendre que ce Président soit chahuté comme ceux qui sabotent les luttes ouvrière comme le font les représentants de la CFDT et de l’UNSAV !

Posté par jacques LAUPIES le 19 janvier 2020

 

 

FINANCES. LES FONDS DE PENSION BIEN AU CŒUR DU PROJET DE RÉFORME

Vendredi, 17 Janvier, 2020

Trois articles du texte de loi, actuellement devant le Conseil d’État, favorisent directement les plans de retraite par capitalisation, donc profitent aux organismes de gestion d’actifs et aux assureurs comme BlackRock, Axa ou Amundi.

 

L’article 64 du projet de réforme des retraites est très clair sur le sujet. Il entend « renforcer l’attractivité de l’épargne retraite », en ratifiant les ordonnances prises du fait de la loi Pacte, qui promettaient la libéralisation de ce type de produits ­financiers. Le but est donné : « Le développement de cette épargne de long terme procurera aux entreprises davantage de financements en fonds propres pour accompagner leur croissance et financer l’innovation. » Il s’agit donc bien de placer l’épargne retraite sur les marchés d’actions. Le gouvernement promet d’ailleurs, toujours dans l’article 64, «  l’assouplissement des modalités de sortie en rente ou en capital et l’ouverture de tous les produits d’épargne retraite aux assureurs, aux gestionnaires d’actifs et aux fonds de retraite professionnelle supplémentaire ». Ce qui fait dire à l’économiste atterré Henri Sterdyniak que « les bénéficiaires du méfait (la dégradation du système public de retraite) sont ainsi clairement désignés ».

AG2R, la BNP, le Crédit agricole… Un cercle fermé

Il s’agit des fonds de gestion d’actifs, à savoir, en France, Amundi, qui détient 1 400 milliards d’euros, filiale du Crédit agricole. Il y a aussi Axa IM, qui gère environ 700 milliards d’euros, et la BNP Paribas Asset (500 milliards). Ces structures, comme leur nom l’indique, gèrent notamment l’argent des fonds de pension et des assureurs. Ce sont eux qui proposent les solutions d’épargne retraite, à savoir, en France, Axa, AG2R, la BNP, le Crédit agricole… Un cercle fermé. Et puis, il y a les géants états-uniens : BlackRock (7 000 milliards d’actifs, dont les deux tiers constitués d’épargne retraite) et Vanguard (près de 6 000 milliards). Ces sommes donnent le vertige. Il faut réaliser que la moitié de l’argent en circulation sur les marchés financiers dans le monde provient de la retraite par capitalisation, donc des fonds de pension. Cela les rend particulièrement vulnérables aux crises financières, mais aussi susceptibles de provoquer de terribles krachs boursiers.

« Cela fait des semaines que le gouvernement prétend que son projet vise à “sauver le régime de retraite par répartition” et qu’il n’est pas question de développer la retraite par capitalisation, ou encore que le lien entre les retraites et Blackrock relève du “fantasme”. Pourtant, le projet de loi rendu public montre précisément le contraire », affirme Attac dans une note publiée ce jeudi. Le Figaro jugeait d’ailleurs que l’Humanité alimentait ce « récit de suspicion », précisant que « la polémique BlackRock n’est que le dernier avatar en date de l’association poisseuse Macron-­Rothschild », « un amalgame à l’odeur nidoreuse ».

L’heure n’est pourtant pas à la suspicion. Le ministre de l’Économie le dit bien, s’il y a une polémique autour des fonds de pension, « c’est surtout parce qu’il n’y a pas de BlackRock français ou européen, il faut en construire un », assure-t-il dans le Parisien de ce jeudi. Son appel a été entendu, voire anticipé. Depuis la publication du rapport Delevoye, Predictis, MeilleurPlacement, Groupama, SwissLife, Axa, Generali, Amundi, Société générale, LCL, Crédit agricole, Aviva, BNP Paribas et bien d’autres ont tous mis sur le marché leur nouvelle offre de plan épargne retraite (PER). « L’assureur Axa, dans une de ses documentations, évoque très clairement “la baisse programmée des futures pensions”, à la suite de la mise en œuvre de ce qu’Axa appelle encore la “réforme Delevoye sur les retraites”, pour inciter ses clients à épargner pour leur retraite à travers un PER », a repéré Attac.

Publicité d'Axa pour vanter ses produits financiers "retraites" dans le cadre de la "baisse programmée des futures pensions". Une publicité remisé dans les tiroirs du géant de l'assurance pour l'instant.

Publicité d’Axa pour vanter ses produits financiers « retraites » dans le cadre de la « baisse programmée des futures pensions ».

 

3,8 à 4 milliards d’euros de cotisations en moins à compenser

Selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, les sommes versées annuellement en France dans le cadre de ces produits d’épargne-­retraite s’élèvent à 6,6 milliards d’euros, une paille rapportée au total des 325 milliards d’euros de pensions de retraite versés. Et un énorme marché à conquérir. « C’est une explosion, un développement exponentiel de la capitalisation en France », note ainsi Maxime Combes, porte-parole d’Attac. Il ajoute : « C’est très important pour un assureur ou un gestionnaire d’actifs de voir son marché gagner 15 ou 20 % par an. Il y a très peu de marchés comme ça. »

Maintenant que les bénéficiaires sont clairement identifiés, reste à constituer le gâteau qu’ils vont se partager. L’article 13 du projet de loi limite le calcul des cotisations et des droits à la retraite aux salaires jusqu’à 10 000 euros par mois (contre 27 000 euros dans le système actuel). Au-delà de ce plafond, les cotisations baissent de 28 % à 2,8 %, et le montant des pensions n’augmente plus. C’est 3,8 à 4 milliards d’euros de cotisations en moins, qu’il faudra compenser. Ces milliards seront en revanche immédiatement disponibles pour les produits par capitalisation, à usage des plus riches.

L’article 15 se charge de renforcer l’attractivité des plans d’épargne retraite. « Il s’agit de favoriser fiscalement la capitalisation sur la partie des salaires qui ne serait plus couverte par la répartition », résume Henri Sterdyniak. Autrement dit, les versements effectués sur un plan d’épargne retraite seront déductibles des impôts sur le revenu, toujours en favorisant les plus aisés. « Pour 1 000 euros versés, un contribuable payant l’impôt sur le revenu obtiendra 300 euros de déduction d’impôt s’il se trouve dans la tranche à 30 %, 410 euros s’il est dans la tranche à 41 %, 140 euros s’il est dans la tranche à 14 % », a calculé Attac. Une réforme inégalitaire jusqu’au bout.

Pierric Marissal

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FINANCES. LES FONDS DE PENSION BIEN AU CŒUR DU PROJET DE RÉFORME

Posté par jacques LAUPIES le 17 janvier 2020

 

 FINANCES. LES FONDS DE PENSION BIEN AU CŒUR DU PROJET DE RÉFORME dans POLITIQUE

 
 
Vendredi, 17 Janvier, 2020

Trois articles du texte de loi, actuellement devant le Conseil d’État, favorisent directement les plans de retraite par capitalisation, donc profitent aux organismes de gestion d’actifs et aux assureurs comme BlackRock, Axa ou Amundi.

 

L’article 64 du projet de réforme des retraites est très clair sur le sujet. Il entend « renforcer l’attractivité de l’épargne retraite », en ratifiant les ordonnances prises du fait de la loi Pacte, qui promettaient la libéralisation de ce type de produits ­financiers. Le but est donné : « Le développement de cette épargne de long terme procurera aux entreprises davantage de financements en fonds propres pour accompagner leur croissance et financer l’innovation. » Il s’agit donc bien de placer l’épargne retraite sur les marchés d’actions. Le gouvernement promet d’ailleurs, toujours dans l’article 64, «  l’assouplissement des modalités de sortie en rente ou en capital et l’ouverture de tous les produits d’épargne retraite aux assureurs, aux gestionnaires d’actifs et aux fonds de retraite professionnelle supplémentaire ». Ce qui fait dire à l’économiste atterré Henri Sterdyniak que « les bénéficiaires du méfait (la dégradation du système public de retraite) sont ainsi clairement désignés ».

AG2R, la BNP, le Crédit agricole… Un cercle fermé

Il s’agit des fonds de gestion d’actifs, à savoir, en France, Amundi, qui détient 1 400 milliards d’euros, filiale du Crédit agricole. Il y a aussi Axa IM, qui gère environ 700 milliards d’euros, et la BNP Paribas Asset (500 milliards). Ces structures, comme leur nom l’indique, gèrent notamment l’argent des fonds de pension et des assureurs. Ce sont eux qui proposent les solutions d’épargne retraite, à savoir, en France, Axa, AG2R, la BNP, le Crédit agricole… Un cercle fermé. Et puis, il y a les géants états-uniens : BlackRock (7 000 milliards d’actifs, dont les deux tiers constitués d’épargne retraite) et Vanguard (près de 6 000 milliards). Ces sommes donnent le vertige. Il faut réaliser que la moitié de l’argent en circulation sur les marchés financiers dans le monde provient de la retraite par capitalisation, donc des fonds de pension. Cela les rend particulièrement vulnérables aux crises financières, mais aussi susceptibles de provoquer de terribles krachs boursiers.

« Cela fait des semaines que le gouvernement prétend que son projet vise à “sauver le régime de retraite par répartition” et qu’il n’est pas question de développer la retraite par capitalisation, ou encore que le lien entre les retraites et Blackrock relève du “fantasme”. Pourtant, le projet de loi rendu public montre précisément le contraire », affirme Attac dans une note publiée ce jeudi. Le Figaro jugeait d’ailleurs que l’Humanité alimentait ce « récit de suspicion », précisant que « la polémique BlackRock n’est que le dernier avatar en date de l’association poisseuse Macron-­Rothschild », « un amalgame à l’odeur nidoreuse ».

L’heure n’est pourtant pas à la suspicion. Le ministre de l’Économie le dit bien, s’il y a une polémique autour des fonds de pension, « c’est surtout parce qu’il n’y a pas de BlackRock français ou européen, il faut en construire un », assure-t-il dans le Parisien de ce jeudi. Son appel a été entendu, voire anticipé. Depuis la publication du rapport Delevoye, Predictis, MeilleurPlacement, Groupama, SwissLife, Axa, Generali, Amundi, Société générale, LCL, Crédit agricole, Aviva, BNP Paribas et bien d’autres ont tous mis sur le marché leur nouvelle offre de plan épargne retraite (PER). « L’assureur Axa, dans une de ses documentations, évoque très clairement “la baisse programmée des futures pensions”, à la suite de la mise en œuvre de ce qu’Axa appelle encore la “réforme Delevoye sur les retraites”, pour inciter ses clients à épargner pour leur retraite à travers un PER », a repéré Attac.

Publicité d'Axa pour vanter ses produits financiers "retraites" dans le cadre de la "baisse programmée des futures pensions". Une publicité remisé dans les tiroirs du géant de l'assurance pour l'instant.

Publicité d’Axa pour vanter ses produits financiers « retraites » dans le cadre de la « baisse programmée des futures pensions ».

 

3,8 à 4 milliards d’euros de cotisations en moins à compenser

Selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques, les sommes versées annuellement en France dans le cadre de ces produits d’épargne-­retraite s’élèvent à 6,6 milliards d’euros, une paille rapportée au total des 325 milliards d’euros de pensions de retraite versés. Et un énorme marché à conquérir. « C’est une explosion, un développement exponentiel de la capitalisation en France », note ainsi Maxime Combes, porte-parole d’Attac. Il ajoute : « C’est très important pour un assureur ou un gestionnaire d’actifs de voir son marché gagner 15 ou 20 % par an. Il y a très peu de marchés comme ça. »

Maintenant que les bénéficiaires sont clairement identifiés, reste à constituer le gâteau qu’ils vont se partager. L’article 13 du projet de loi limite le calcul des cotisations et des droits à la retraite aux salaires jusqu’à 10 000 euros par mois (contre 27 000 euros dans le système actuel). Au-delà de ce plafond, les cotisations baissent de 28 % à 2,8 %, et le montant des pensions n’augmente plus. C’est 3,8 à 4 milliards d’euros de cotisations en moins, qu’il faudra compenser. Ces milliards seront en revanche immédiatement disponibles pour les produits par capitalisation, à usage des plus riches.

L’article 15 se charge de renforcer l’attractivité des plans d’épargne retraite. « Il s’agit de favoriser fiscalement la capitalisation sur la partie des salaires qui ne serait plus couverte par la répartition », résume Henri Sterdyniak. Autrement dit, les versements effectués sur un plan d’épargne retraite seront déductibles des impôts sur le revenu, toujours en favorisant les plus aisés. « Pour 1 000 euros versés, un contribuable payant l’impôt sur le revenu obtiendra 300 euros de déduction d’impôt s’il se trouve dans la tranche à 30 %, 410 euros s’il est dans la tranche à 41 %, 140 euros s’il est dans la tranche à 14 % », a calculé Attac. Une réforme inégalitaire jusqu’au bout.

Pierric Marissal

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Démarcheurs en ligne foutez nous la paix !

Posté par jacques LAUPIES le 17 janvier 2020

 

Les personnes âgées, cibles du démarchage téléphonique

Il ne se passe pas un jour sans que le téléphone sonne pour se trouver en relation avec quelque prospecteur d’acheteurs éventuels de produits ou de services de toutes sortes. Très souvent cela concerne un démarcheur dont l’accent  laisse supposer qu’il vous appelle d’un autre pays, au service d’une Mutuelle, d’une compagnie d’assurance, d’un fournisseur d’électricité, ou encore d’une association ou fondation qui viennent vous taper en pleurnichant sur le sort de catégories de personnes atteintes de maladie grave.

Vous avez beau leur dire que vous n’avez besoin de rien, que vous êtes équipés en matière de couverture médicale, d’opérateur de téléphone, que vous n’entrez pas dans le cadre d’une prise en charge financière par l’état de travaux dont pourtant il serait utile que vous puissiez les réaliser, rien n’y fait, et ces prospecteurs probablement mal payés et en emploi précaire vous rappellent périodiquement.

Si vous ajoutez à ces sollicitations téléphoniques les e mail publicitaires et la télé du même ordre cela devient fatigant et énervant. Au point que l’on envoie balader  le bougre qui est là pour (mal) gagner sa vie !

De quoi « péter les plombs » devant cette déferlante de sollicitations dont vous savez que c’est votre âge et votre position de retraité qui les motivent en leur qualité d’abrutis qui, non seulement ne connaissent pas vos difficultés mais, sont prêts à les aggraver, ou pour le moins à ne rien faire pour défendre ce pouvoir d’achat insuffisant qui en fait est à la base de leur obstination à vous harceler.

Même salariés ces petits cadres du commerce et leurs employés ne sont pas toujours conscients qu’ils sont les premières victimes de ces pratiques ou simplement sont coincés par le risque de perdre leur dans leur métier de racoleurs qui comme tant d’autre n’ont pas une réelle utilité sociale.

Bref on n’est pas sorti de l’auberge du capitalisme prédateur !

 

https://www.inc-conso.fr/content/demarchage-telephonique-la-nouvelle-liste-dopposition-bloctel-entre-en-vigueur-le-1er-juin

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Les personnels soignants en lutte…

Posté par jacques LAUPIES le 16 janvier 2020

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