Toujours Wilde

Posté par jacques LAUPIES le 12 septembre 2019

 

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Un des amours de ma vie

« La différence entre littérature et journalisme, c’est que le journalisme est illisible et que la littérature n’est pas lue. »

 

Peut-être que le journalisme est illisible ! En tout cas celui qui domine dans notre France profonde, bien entendu issu de la classe dominante, nous empoisonne la vie. Pour exemple : à chacune de mes sorties urbano pédestre je m’arrête dans un espèce de salon de thé pour y saluer quelques connaissances et y consulter une presse que je me garde bien d’acheter.

C’est devenu rituel et me permet de mesurer le degré de connerie que provoque des quotidiens régionaux qui scrutent le moindre fait divers pour en relater les détails souvent morbides ! 

Et ça marche, ça court même car mes rencontres du jour ne manquent pas d’être génératrice de propos horrifiés sur le meurtrier ou le voleur du coin dont les méfaits alimentent les conversations enflammées où la peine ne mort trouve un regain de crédit. Quand ils ne dissertent pas sur les fraudes à la Sécu et aux   allocs submergeant celles des grandes multinationales dont on ne parle presque pas.

Un vieil ami un tantinet anar me disait « le peuple est con » J’ai toujours tenté de l’en dissuader mais je dois reconnaître que pour le moins, ce peuple a des composantes d’ignorants influençable qui  hélas trouvent lisible ces chroniqueurs  à l’affût de l’intox quotidienne ! Les pauvres n’en sont point responsables car orphelins de l’école et de la vie culturelle…

Pour ce qui est de la littérature, celle qui est lue a également son pendant de médiocrité !

Heureusement comme dit Oscar (encore lui) :  

« Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d’entre nous regardent les étoiles. »

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